25/02/2013

Merlin, tome 1 : Les années oubliées



De : T. A. Barron
Edition : Nathan
Année : 2013
Pages : 360
4ème de couverture : 
Le jeune Emrys ignore tout de son identité. Ses premiers souvenirs remontent à l’âge de sept ans, lorsqu’il s’est réveillé sur une plage… Une femme guérisseuse, Branwen, prétend être sa mère. Mais il refuse de la croire. Aujourd'hui adolescent, Emrys est déterminéà découvrir qui il est. D'autant qu'il s'est mis à développer des pouvoirs hors du commun, qu'il ne parvient pas à contrôler. Sa quête le mène sur la mystérieuse île de Fyncaria, peuplée de créatures aussi merveilleuses qu'inquiétantes.

Mon avis :

Quand je pense à Merlin, je pense à deux choses : le célèbre dessin animé des studios Walt Disney et à la série BBC sur les débuts de Merlin avec notre prince de Camelot , Arthur Pendragon.

Malheureusement et à mon plus grand je connais très mal la légende arthurienne et le passé de notre cher Emrys. Heureusement pour nous, T. A. Barron a eu l’ingénieuse idée de nous présenter une interprétation de la jeunesse de notre sorcier. Point d’école à la Harry Potter mais une enfance construite sur la quête de son identité.

La première chose que je me suis dites en commençant ce premier tome – c’est que l’écriture fluide rend la lecture additive même si l’histoire peine à démarrer. Emrys est un jeune garçon qu’on rencontre à sept ans mais que l’on suit vers ses dix, douze ans, rapidement ce personnage nous est attachant. J’ai trouvé que Barron n’hésitait pas à faire voir de toutes les couleurs à notre héros : l’épreuve du feu, la sensation d’être différent, l’impression d’être un étranger.
Emrys apparaît emprunt d’une certaine vulnérabilité. Le rejet de la magie est plutôt logique, c’est un enfant traumatisé qui à peur de ses pouvoirs.

Au fil des pages, le lecteur est confronté aux mêmes doutes que notre jeune héros à savoir : l’inconnu, la confiance, l’amitié et la trahison. Certains personnages vont nous berner, certains feront preuves de solidarité comme notre nain géant Shim : un personnage haut en couleur dont j’ai apprécié les faiblesses et le caractère bagarreur. Rhia est une jeune fille difficile à cerner et au cours du roman, j’ai eu beaucoup de mal à la comprendre, j’avais peur à tout moment qu’elle trahisse Emrys. Son absence par moment ne changeait pas l’histoire : un personnage insignifiant. Fléau le merlin est un faucon très malicieux qui arrive très bien à se faire comprendre. Ce personnage n’est pas indispensable mais c’est une manière ingénieuse de l’auteur, à introduire le prénom Merlin.

Ce premier tome n’est pas un coup de cœur, il me manque ce petit quelque chose mais par la richesse des événements, des surprises et la fluidité à laquelle on lit le roman, je suis curieuse de connaître la suite.

 Un grand merci au service presse Nathan pour la confiance.
Merlin. Un nom original, pour le moins, et chargé de sens : à la fois source de chagrin et de joie pour mon esprit.


2 commentaires:

Je ne connaissais pas mais il peut m'intéresser !

J'aime beaucoup le personnage de Merlin et j'ai lu de très bonnes choses sur lui (pêle-même, la série de Fetjaine et Graal noir de Christian de Montella). Je me le suis procurée il y a pas de temps et je pense le lire très prochainement.